Premiére partie de l'histoire
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En ALGERIE 1956 -1958
Par Mr David Galula
Traduit par Mr.KETTEB Rachid
Ce texte est une partie du document.
La principale caractéristique physique de la commune (Djebel – Aissa – Mimoune) a été le Djebel « Montagne » elle-même, crête sud-ouest-nord-est sanctionnée par la colline 801 (2400 pieds). Le versant sud a une grande pente que celui du Nord et a été sculpté par des ravins abrupts. La plupart de la population, environ 15.000, installées dans des villages relativement importants. Deux routes non revêtues (non représenté sur la carte) donnent accès au Djebel, l'une, récemment construite par l'armée, menée à partir d'un point au nord de la rivière à Akaoudj, l'autre de la Grand Remblai agricoles à mi-chemin jusqu'à Igonane Ameur à un point nommé Ighouna (non représenté sur la carte).
La population peut être divisée en trois groupes:
(1) les pauvres, autour Tahanouts sur le dessus de la crête et déborder sur le versant nord;
(2) les moins pauvres, sur la partie centrale du versant sud;
(3) jadis riche relativement soi-autour Akaoudj.
Cette division économique reflétait en réalité une division politique. La richesse dépend de la quantité de terres arables, et depuis la propriété des terres a souvent changé dans le passé, après les guerres tribales, les démunis étaient manifestement hostiles à la nantis, d'autant plus que la France avait appliqué la paix dans la région et, partant, avait gelé la situation. J'ai découvert, par exemple, que les hommes de Akaoudj étaient nettement froid vers les autres villageois, quand je lui demandai en la raison, on m'a dit que, lors de la Kabylie se sont révoltés contre l'arrière français en 1872, le les hommes de Akaoudj rejoint la rébellion en masse et ont été écrasés. Pendant leur absence, les autres villageois ont sautés sur Akaoudj, pillés le lieu, et violés les femmes. Les autorités françaises, pour punir Akaoudj, saisi ses terres riches de l'ouest de la zone à faible Oued Stita et distribué. C'est comme une récompense aux Kabyles fidèles. Une autre histoire sombre, qui je n'ai jamais élucidé, concerne l'inimitié entre les hommes de Bousouar et ceux de Igonane Ameur, deux d'entre eux à son tour, n'avait pas l'air aimablement sur les villageois de Ikhelouyene.
La puissance française en Aïssa Mimoun, à la veille de la rébellion était contenue dans un garde-champêtre policier (rural), un vétéran natif de la Première Guerre mondiale qui vivait dans un petit hameau près de Tala Ou Abba. Il était armé d'un revolver, sur l'étui de laquelle brillait une plaque de cuivre gravé par les mots: "République Française-La Loi." Contre cette opposition des rebelles a eu une journée sur le terrain.
L'insurrection dans Aïssa Mimoun a commencé comme une affaire de famille. Un homme de 35 ans de Tahanouts nommé Oudiai recruté ses premiers disciples parmi ses nombreux parents de Boussouar et Agoni Ameur. Il les a armés avec une collection de fusils et de pistolets anciens, et a donc été mis en place dans les affaires.
Avec un minimum d'exécutions ici et là, il a établi son pouvoir sur la populace, qui n'était pas en mesure, même si elle le voulait, de résister par la force. Le garde-champêtre a été tiré et blessé légèrement à la main, très probablement, dans une tentative d'assassinat de faux. Cela lui donnait une excuse raisonnable pour fermer les yeux, les oreilles et la bouche pendant toute la durée de la guerre, tout en tirant son salaire. Ses liens officiels avec l'administration lui firent en effet un agent de renseignement susceptible de Oudiai.
Oudiai rapidement attiré par son groupe de bénévoles des autres villages et fut bientôt reconnu officiellement par le FLN comme le patron de son douar. Puisqu'il n'y a aucune possibilité de lutter contre les impérialistes dans Aïssa Mimoun, Oudiai conduit sa bande à tendre des embuscades contre des véhicules civils sur les routes à proximité. Il agrandit son territoire vers le sud dans la mesure du pied de la chaîne de montagnes de l'autre côté de l'Oued Sebaou. Il a donc été en mesure de harceler le trafic sur chaque sortie vers l'est de Tizi Ouzou, et il est devenu une nuisance mauvaise.
*****la suite de l'article est en cours de construction********




Commentaires
le 12-11-2011 à 19:03:32
le 09-10-2011 à 22:18:54
je reviens vers vous, pour tout d'abord vous exprimez mon encouragement pour le travail de recherche que vous faite sur le village d'Akaoudj. un village qui a vus une partis de sa population, fuirent vers les grandes villes pour échapper à la mort. cela à eu pour conséquence de ralentis le développement économique du village.
d"ailleurs si des anciens sont toujours en vies ils vous diront, que juste aprés la guerre 39/45 Akaoudj à eus sont premier taxi une traction de couleur noir, qui a remplacer une diligence tracter de 4 chevaux et malgré, l'illètrisme le village posséder des administrés qui avaient une vision économique d'avant garde pour l'époque,
tout cela dans la fraternité et le respect de l'autre et surtout l'entraide, les notables du village avaient toujours une grande générosité pour les plus faibles.
l'histoire du village est riche, questionner les anciens dans l'anonymat il vous raconterons des faits réelles mis bout à bout ferons une partis de notre histoire commune que nous devons assumer avec objectivité, nous devons le faire pour nos enfants et petits enfants.
à bientot
le 08-10-2011 à 15:45:28
Une bonne traduction se fait mentalement et manuellement.
Je vous remercie tout de meme pour votre effort et votre desir de vulgarisation de l'histoire de notre region.Savez vous qu'il existe une version francaise du livre de GALLULA:Pacification in Algeria 1956 1958 ? Vendu en france chez amazone !
le 06-10-2011 à 13:28:23
vous avez omis d'ajouter que Monsieur GALULA officier de l'armée coloniale
à étudier la communauté kabyle afin de mieux la cerner pour que les militaires puisse jouer de leurs divisions interne et controler l'ensemble de la dite communauté, actuellement les américains font la meme chose en Afganistant le livre de monsieur Galula de confession juive et devenus leurs carnet de route.
il faut reconnaitre le travaille de fond et recherche que cette officier à fait, à l"époque le FLN avait commencé le boulot en exterminant tout les notables kabyles.
le 28-12-2010 à 09:05:29
le 08-12-2010 à 10:18:01
c'est vraiment touchant votre interét pour notre village; et j'espère que il y aura d'autres travaux de ta part.
le 02-11-2010 à 04:47:37
le 14-10-2010 à 19:25:33
le 27-09-2010 à 12:19:37
Depuis 1962 le village Akaoudj a connu une évolution comme tous les villages de la Kabylie; mais pour le moment je ne possède pas d'articles à propos de ce sujet mais peut être sera mon sujet d'avenir. Merci bien pour votre intérêt à l'histoire du village Akaoudj.
le 25-09-2010 à 19:31:40
bonjour ou bonsoir
votre intérer pour votre village est touchant,car vous etes le premier habitant d'akaoudj qui mets en valeur son histoire.d'apres mes recherches d'akaoudj est composer de sept grande familles, lors de l'indépendance en 1962. vous-serait'il possible de nous faire découvrir l'évolution d'akaoudj depuis 1962 à ce jour.
bien amicalement
le 21-08-2010 à 03:26:40
Merci bien, enfin une histoire écrite sur notre commune, cela on l'a trouve même pas dans les livres algériens!
j'attends la suite et merci pour ce travail
le solitaire